« Et si jamais ton cœur venait à pleurer, laisse la vie y couler ... Sache que dans tes yeux ainsi éclaircis, l'on verra ton âme qui sourit! » ~ Jyotananda

NOTE d'ambiance : à chaque page, un accompagnaimant musical se propose pour vous inciter à un rythme de lecture, à écouter les vibrations entre les mots, à goûter en même temps le dedans, l'enveloppant, l'inspirant ... « notre » moment d'intimité. Ici, ton âme n'est jamais seule!

dimanche 23 avril 2017

Confier OMBRE et LUMIÈRE à la RIVIÈRE


Accueillir son ombre et sa lumière
bien les traiter à l’amour en soi
puis les confier à la rivière

Poursuivre ainsi 
le courant de sa propre vie
en toute conscience 
de ce qu’on laisse derrière …

~ © Jyotananda Sathyam​








vendredi 21 avril 2017

CICATRISER synonyme de GUÉRIR !

Et le processus de cicatrisation passe par :

1. RECONNAÎTRE que l’on est blessée, blessé
Peu importe qui ou comment l’on a été blessée (une situation, une autre personne ou soi-même), volontairement ou pas, physiquement ou affectivement … il faut accueillir et reconnaître la blessure, sans honte et avec amour, pour pouvoir se soigner et guérir car cela est en notre pouvoir et notre responsabilité!

2. Avoir le COURAGE d’EXPOSER sa cicatrice à la LUMIÈRE, à l’AMOUR
Que la blessure soit intérieure affectant notre cœur ou encore sensible sur notre corps, vient un moment où, pour permettre la cicatrisation (guérison) complète, après avoir soigné avec tous les baumes possibles… il nous faut, avec courage malgré la vulnérabilité, exposer notre cicatrice à la lumière. 

De même, que nous demeurons responsable d’être vigilant et vigilante pendant cette exposition, reconnaissant notre zone sensible avec bienveillance. Ce n’est pas le devoir des autres de faire attention à nous et encore moins de deviner que nous sommes vulnérables, surtout si nous ne le faisons pas nous-même. Le courage et l’humilité ce n’est pas de faire comme si on était pas blessé, mais bien de prendre soin de soi et de demander de l’aide si nous en avons besoin, en tout temps et surtout le temps où l’on doit exposer sa blessure, sa vulnérabilité et sa sensibilité.

Cicatriser, pour le corps ou le cœur, veut dire « apaiser la douleur et refermer la plaie. »  Cela veut dire d’aller jusqu’au bout du processus de guérison, de pardonner (qui ou quoi que l’on tienne responsable de cette blessure), de ne pas s’abandonner ou s’infliger davantage de souffrance en ne prenant pas soin de la cicatrice pour qu’elle se referme naturellaimant en l’exposant à la lumière et l’air ambiant, sans s’infecter de l’intérieur ou de l’extérieur.

Et je vous partage, bien humblaimant, que lorsque j’étais enfant, j’éprouvais un malin plaisir à arracher mes "gales" (au Québec on nomme ainsi le tissu cicatriciel primaire) ou tout bout de peau morte jusqu’à la zone encore à vif. Et je pouvais remettre cela, deux, trois, quatre ou cinq fois avant de laisser la plaie guérir d’elle-même. Je n’ai pourtant jamais été masochiste ou aimé souffrir physiquement, au contraire. Mais bon, pourquoi aimais-je cette sensation physique de déclencher la douleur? Je crois que je découvrais, bien maladroitement, le pouvoir que je pouvais avoir sur mon corps, ma liberté de choisir comment je peux et veux guérir quand je suis blessée, comment je réagis quand j’ai mal et surtout que je peux me faire mal moi-même.

Ainsi, je prenais conscience de :  "Quand je suis blessée, est-ce que je fais alors ce qui est le mieux pour moi?" Et j’ai mis bien bien du temps à comprendre, longtemps après avoir arrêté d’arracher les tissus cicatriciels primaires « visibles », j’ai continué à nier les blessures au cœur, à faire comme si je n’étais pas blessée, à porter le masque de l’insensibilité, voulant faire croire (car croyant moi-même) que je disposais d’une réelle force intérieure … un peu comme si je renonçais à de vraies intentions bienveillantes, à recevoir une attention pleine d’amour - et les soins concrets - plutôt que de risquer de perdre l’appréciation de l’autre (que je considérais à tort comme une marque d’amour) pour la fausse force que je démontrais face à toute forme de douleur. 

En terminant, peut-être nous rappeler que le soleil, que la lumière intérieure, c’est … l’amour! 
Oui, l’AMOUR est le baume essentiel pour toute blessure et ses séquelles intérieures, car il y en a toujours. Et l’arbre est un grand maître dans cet art de la cicatrisation naturelle, inspirons-nous en si nécessaire.
 ~ © Jyotananda Sathyam​




mercredi 19 avril 2017

De l'AMOUR, de la LIBERTÉ et de la CONFIANCE sur la route de l’éveil en soi...

La plus importante prise de conscience que j’ai pu faire sur ce chemin de guérison, d'éveil et d'épanouissement c’est de réaliser ou plutôt d’intégrer, jusqu'au plus profond de mes entrailles, cette vérité que : « Tout est en nous, tout passe d’abord et toujours à travers nous, tout existe à l’intérieur avant que l’on puisse le manifester et le sentir à l’extérieur! » (Et l'intégration n'est pas entièrement complétée, rassurez-vous...).

Cela implique que l’on ne pourra jamais aimer l’autre plus que soi-même ou donner à autrui ce que l’on ne se donne pas à soi-même. Ressentir ou penser le contraire est une illusion dont on rencontre les limites tôt ou tard. Ici, c’est un rappel du second enseignement christique  « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » qui prend tout son sens. Le premier étant « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force », ce qui signifie que si l’on honore un Dieu, ou l’Univers, une Énergie quelle qu’elle soit (la Vie tout simplement)… Il nous faut honorer et aimer toute sa création, donc soi-même intégralement, totalement d'abord et avant tout puisque c'est de là que tout part. 

Cela sous-entend aussi que toute liberté ou pouvoir auxquels l’on aspire et que l’on croit avoir laissés aux autres sur nous puisque l’on s’acharne à leur demander de nous l’accorder… est une quête sans fin, une demande irréalisable. Car, si nous ne ressentons pas ce pouvoir en nous d’abord ou si nous ne pouvons nous-mêmes accorder à l’autre la liberté que nous lui demandons de nous accorder… C’est que nous ne connaissons pas l’essence profonde ou la vraie nature du pouvoir et de la liberté. C’est que nous ne maîtrisons pas le pouvoir de l’amour, ni ne ressentons la liberté d’aimer et d’être aimée. 

Et finalement, il en va de même de la confiance en soi… Car la confiance que l’on peut avoir en l’autre dépasse rarement la confiance que l’on a en soi. Comment croire en l’amour ou en l’autre si l’on ne croit pas en l’authenticité de l’amour qu’il nous porte, ou si l’on ne s’en sent pas digne? Comment croire en l’amour ou en soi quand on ne croit pas en l’amour que l’on donne, si on ne peut l’estimer à sa juste valeur ou plutôt si l’on ne peut reconnaître la valeur de notre ÊTRE quand on se donne (ou s’abandonne) à un autre même si l’on ne se sent pas aimée, honorée. 

L’amour de soi, que l’on appelle aussi l’amour « propre », est à la base de la confiance en soi et représente le passage « obligé » vers l’amour du Soi, le grand Soi. Cet Amour qui permet à l’Énergie divine de nous traverser comme un simple canal ou à l’Univers d’exister en notre être autant qu’à l’extérieur!

L’Amour doit circuler en toute liberté, sans que l’on n’y mette aucune barrière, sans que l’on s’en protège ou qu’on le « calcule » pour être sûr que ça balance dans une relation, quelle qu’elle soit… Cela n’est pas et ne sera jamais de l’amour authentique, libre, sans condition et sans attente!

Je nous aime… belles âmes en épanoui semant que nous sommes!
NAMASTE!

~ © Jyotananda Sathyam​
Original du 19 avril 2013










mardi 11 avril 2017

De l’importance de distinguer et allier DÉVELOPP'AIMANT PERSONNEL et ÉPANOUI SEMANT SPIRITUEL …

Imaginons qu’il est question d’un jeune arbre. Le développ’aimant personnel correspondrait à la croissance essentielle des premières racines et à la pousse des branches principales sur le tronc, représentant un peu le développement des bras et des jambes sur un corps humain. Ce qui nous ramène à notre « chair » sujet humain …

Le développ’aimant personnel concerne ainsi toute activité et démarche entreprise afin de mieux se connaître comme personne humaine incarnée ou de mieux se sentir dans certains aspects de notre vie. De même, et c’est ici l’importante distinction à faire avec l’épanoui semant spirituel, le développ’aimant personnel vise à accroître notre champ de connaissances, d’une part, et d’expériences d’autre part. Explorer et expérimenter le vaste univers des mille et unes possibilités d’action et de transformation offertes à l’être humain. C’est le processus de conscientisation de tout notre potentiel à FAIRE, à réaliser et concrétiser dans la matière. Plus l’on s’engage avec conscience dans un processus de développ’aimant personnel, plus on fait des choix dans ce sens, en se fixant certains objectifs à atteindre, plus les résultats viendront modifier la CONFIANCE en SOI, notre confiance en nos capacités à manifester et matérialiser, à créer quelque chose de tangible et concret ou à influencer et entraîner des transformations dans le déroulement de la vie.

L’épanoui semant spirituel, quant à lui, concerne l’exploration intérieure, la découverte de qui nous sommes au-dedans (l’infini aimant subtil) et au-delà de l’incarnation (le vivant immatériel). C’est à la fois la reconnaissance et l’expérimentation de ce qui existe à l’intérieur et à l’extérieur de l’aspect incarné de notre humanité. Choisir de s’épanouir dans la spiritualité, c’est vouloir toucher et sentir en utilisant d’autres sens et d’autres capacités de perception qui ne concerne pas la matière. L’épanoui semant spirituel concerne notre FOI. Non pas cette foi que l’on considère basée sur des croyances aveugles, mais bien une foi qui se consolide au fil des expériences vécues et ressenties très consciemment, tout aussi réelles donc que celles faites dans la matière car elles sont ressenties et vécues dans l’être et cet être est bien réel. Le chemin spirituel nous entraîne à connaître et expérimenter des réalités dépassant le cadre du matériel, mesurable et quantifiable. Nous pénétrons alors ici le vaste monde du perceptible, du sensible et vibrant, du qualifiable mais inexplicable, de l’accessible insaisissable, de l’existence dans son essence.

Explorer l’univers de notre foi, c’est toucher la réalité de ce que l’on croyait possible et vivant. Cela nous amène à mieux nous connaître, à mieux connaître et vivre ce qui dépasse les limites de l’incarnation. Ainsi, plutôt que de découvrir tout ce que nous pouvons faire et créer dans la matière, l’on prend conscience de l’ÊTRE et de sa vie, de qui nous sommes dans l’immatériel. Ces découvertes, cette relation qui se développe par notre existence et notre présence dans un autre espace-temps, dans d’autres dimensions, ce lien qui se concrétise avec l’invisible mais perceptible, consolide notre ESTIME de SOI. L’estime de soi, c’est la reconnaissance et la valorisation, en toute humilité, de l’être dans sa plénitude, dans tous les aspects de son existence, dans le vibrant subtil de notre humanité. C’est la conviction et la connaissance inaltérable qui s’installent quant à la nature et l’essence de l’être que nous sommes et de cette vie qui nous traverse, au-delà de toute matérialité et de notre corps.

Tout comme le développ’aimant personnel, l’épanoui semant spirituel fait lui aussi croître des racines, en profondeur cependant et il manifeste la vie dans les bourgeons et les feuilles, dans l’impermanence donc. Ainsi, tous deux nourrissent et permettent des mouvaimants différents de la vie en soi, nous entraînant dans deux chemins possibles de l’expérimentation d’une vie humaine. Deux chemins qui nous interpellent chacun leur tour quand ils se rapprochent puisqu’ils se présentent longtemps en parallèle.

Puis, en fonction de nos choix, deux chemins qui se rencontreront peut-être un jour, le jour où ils se croiseront dans le seul espace qu’ils traversent tous deux. Là où tous deux découvrent leur propre version de … l’amour au COEUR de l’être humain!

Ainsi, l’on comprendra que l’amour, l’AMOUR de SOI (tout autant que l’amour de l’autre bien sûr), se développe et s’approfondit vraimant en se fondant sur ces deux piliers, en se déployant dans ces deux axes que sont la confiance en soi et l’estime de soi.
~ © Jyotananda Sathyam



lundi 10 avril 2017

Que le SENS te MÈNE à l'ESSENTIEL

Quelque soit le sens
que tu utilises pour sentir, 

peu importe dans quel sens
tu chemines, 
l'important est que cela
te mène à l'essentiel 

au cœur de ton être!
 
~ © Jyotananda Sathyam










samedi 8 avril 2017

L'âmour, notre présence dans tous ses états


Plus tu offres simplaimant une présence à l’autre,
plus cette présence est pleine de vie, de reconnaissance,
de gratitude et d’amour,

plus cette présence est dénuée
de toute attente, de tout projet,
de tout jugement,

plus cette présence
devient un vivant présent
que l’autre peut offrir à son âme,
l’espace-temps où l’être peut se poser,
son corps se reposer et son cœur s’exposer.

« Fais que ta présence transmette
les plus aimantes ondes et vibrations de la vie.
Soyons l’âmour dans tous ses états … »

~ © Jyotananda Sathyam



Il y a le RÊVE et la RÉALITÉ entre l'ILLUSION et la VÉRITÉ !

L'heure est à lever les voiles, qu'en nous elles se dévoilent ...

Le moment le plus désagréable dans un rêve … l’éveil!

Une joie des plus agréables sur le chemin de l’éveil … la fin de l’illusion!

Jyotananda Sathyam